École de Montréal pour l'enseignement des sciences et de la technologie


Les jeux olympiques en folie (4e sec.)

Auteur(e)s : Roxanne Lemay, Sébastien Gemme et Pierre-Marc Saint-Laurent.

Description sommaire

Description sommaire

Les Jeux olympiques sont une compétition internationale mettant à l’épreuve les talents des athlètes. Ils se disputent une lutte ardue dans le but premier de devenir champion mondial de la discipline dans laquelle il se sont inscrits. L’idée de la création de la situation d’apprentissage appelée « Jeux olympiques en folie » s’inspire du fait que les sports exercés aux jeux olympiques sont influencés fortement par des facteurs physiques et biologiques dépendants ou indépendants des athlètes. Par exemple, un coureur doit tenir compte de son adhérence à l’air et au sol et aussi de sa condition physique (respiration, tonus musculaire, etc.) lorsqu’il court. Ce qui nous amène à considérer les facteurs pouvant influencer l’athlète au cours de ses performances. Cette SAE est une bonne activité qui met en valeur les concepts du programme ATS, tant au niveau théorique que pratique.

L’élève devra d’abord étudier certains paramètres physiques (noyau dur) et biologiques (noyau mou) d’un sport qui se pratique aux Jeux olympiques, ce qui nous ramène à la compétence disciplinaire 1 qui est de chercher des réponses à des problèmes scientifiques (Partie scientifique de la compétence disciplinaire 1 ATS, PFÉQ, p.277). De plus, il mettra en application ses connaissances personnelles des Jeux olympiques, tant au niveau des types de sports qu’on y exerce que dans l’environnement dans lequel ils se dérouleront pour ainsi mettre « en question leur point de vue et de le confronter à celui des autres pour approfondir leur analyse et parvenir à une solution efficace » (PFÉQ, chapitre 2, p.8). Ils actualiseront leurs connaissances par l’entremise des découvertes qu’ils feront par les informations trouvées et par l’analyse des paramètres influençant les sports concernés.

Par la suite, l’élève sera amené à modifier l’un de ses paramètres, qui sera pigé au hasard, afin d’en changer les variables. Par exemple, la course de 100 mètres peut se dérouler en altitude, soit dans une région montagneuse. En modifiant l’un des paramètres physiques, ils élaboreront un plan d’action pour cerner le problème afin qu’ils puissent le concrétiser sous forme d’un prototype (soit une maquette) qui démontrera l’effet réel qu’a ce changement sur le sport en question. Cela les incitera à créer (Compétence transversale 4, PFÉQ, p.12) et à se dépasser (Compétence transversale 7, PFÉQ, p.17). Le tout sera couronné d’un retour sur l’impact que peuvent avoir ces modifications sur leur bien-être et leur santé et sur l’environnement (DGF, PFÉQ, p.5-7).

De façon à permettre une actualisation complète, les élèves seront amenés à préparer une présentation orale de 15 minutes qui leur permettront de découvrir, au sein de la classe, différents concepts régissant les sports proposés. Ils travailleront et « coopèreront » (Compétence transversale 8, PFÉQ, p.19) en équipe de quatre afin d’alléger la charge de travail de chacun et de transmettre la partie de chacun afin d’inciter les échanges d’information, l’interprétation et la production de messages à caractère scientifique ou technologique (PFÉQ, ATS, p.21). Ce dernier s’inscrit dans la compétence disciplinaire 3 du Programme de formation à l’école québécoise. Ils rédigeront un compte-rendu citant les points importants des oraux auxquels ils ont assistés.

À plusieurs reprises les élèves seront soumis à des points de contrôle afin de vérifier si le travail avance et s’ils sont dans la bonne voie. C’est à l’aide des fiches d’évaluation, qui sont annexées à la fin de la situation d’apprentissage, que les élèves seront contrôlés. Cet aspect de contrôle a pour but d’adapter la SAE « aux élèves qui ont tendance à s’absenter ».

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